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Ce que contient Tegretol
La substance active est la carbamazépine (200 ou 400 mg).
Les autres composants (excipients) des comprimés sont : cellulose microcristalline, carmellose sodique, acide silicique colloïdal, stéarate de magnésium.
Les autres composants (excipients) des comprimés à libération modifiée (CR = Controlled Release) sont : acide silicique colloïdal, éthylcellulose, alcool cétylique, laurylsulfate de sodium, cellulose microcristalline, polyacrylate, stéarate de magnésium, croscarmellose sodique, talc, hypromellose, hydroxystéarate de macrogolglycérol, oxyde de fer rouge et jaune (E 172), dioxyde de titane (E 171).
Le cytochrome P450 3A4 (CYP 3A4) est la principale enzyme qui catalyse la formation du métabolite actif, la 10,11-époxycarbamazépine. L'administration simultanée d'inhibiteurs du CYP 3A4 peut augmenter les concentrations plasmatiques de carbamazépine et, de ce fait, accroître le risque d'effets indésirables. L'administration simultanée d'inducteurs du CYP 3A4 peut stimuler le métabolisme de la carbamazépine et conduire ainsi à une diminution possible des taux sériques de carbamazépine et de son effet thérapeutique. De la même manière, l'arrêt d'un inducteur du CYP 3A4 peut diminuer le degré de métabolisation de la carbamazépine et induire une augmentation des taux plasmatiques de carbamazépine. La carbamazépine est un puissant inducteur du CYP3A4 et d'autres systèmes enzymatiques de phase I et II du foie et elle peut par conséquent réduire les taux plasmatiques des comédications qui sont principalement métabolisées par le CYP3A4, en induisant leur métabolisation. L'époxyde hydrolase microsomique humaine a été identifiée comme étant l'enzyme responsable de la formation du dérivé 10,11-transdiol de la 10,11-époxycarbamazépine. L'administration simultanée d'inhibiteurs de l'époxyde hydrolase microsomique humaine pourrait se traduire par une augmentation des taux plasmatiques de la 10,11-époxycarbamazépine.
Substances actives qui peuvent augmenter les taux plasmatiques de carbamazépine Etant donné que des taux plasmatiques augmentés de carbamazépine peuvent provoquer des effets indésirables (par ex., étourdissements, somnolence, ataxie, diplopie), la posologie de Tegretol doit être ajustée en conséquence et/ou ses taux plasmatiques doivent être contrôlés lorsqu'il est utilisé en même temps que les substances ci-dessous. Analgésiques, anti-inflammatoires : dextropropoxyphène, ibuprofène. Androgènes : danazol. Antibiotiques : antibiotiques macrolides (par ex., érythromycine, troléandomycine, josamycine, clarithromycine), ciprofloxacine. Antidépresseurs : éventuellement désipramine, fluoxétine, fluvoxamine, néfazodone, paroxétine, trazodone, viloxazine. Antiépileptiques : stiripentol, vigabatrine. Antifongiques : azoles (par ex., itraconazole, kétoconazole, fluconazole, voriconazole). Antihistaminiques : terfénadine. Antipsychotiques : olanzapine. Antituberculeux : isoniazide. Antiviraux : inhibiteurs de la protéase pour le traitement du VIH (par ex., ritonavir). Inhibiteurs de l'anhydrase carbonique : acétazolamide. Médicaments cardiovasculaires : diltiazem, vérapamil. Médicaments gastro-intestinaux : éventuellement cimétidine, oméprazole. Relaxants musculaires : oxybutynine, dantrolène. Inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire : ticlopidine. Autres interactions : jus de pamplemousse, nicotinamide (uniquement à forte posologie).
Produits qui peuvent augmenter les taux plasmatiques du métabolite actif, la 10,11-époxycarbamazépine Etant donné que des taux plasmatiques augmentés de 10,11-époxycarbamazépine peuvent provoquer des effets indésirables (par ex., étourdissements, somnolence, ataxie, diplopie), la posologie de Tegretol doit être ajustée en conséquence et/ou ses taux plasmatiques doivent être contrôlés lorsqu'il est utilisé en même temps que les substances ci-dessous : Loxapine, quétiapine, primidone, progabide, acide valproïque, valnoctamide, valpromide et brivaracétam.
Médicaments qui peuvent diminuer les taux plasmatiques de carbamazépine La posologie de Tegretol doit peut-être être adaptée lors de son utilisation concomitante avec les médicaments ci-dessous. Antiépileptiques : felbamate, methsuximide, oxcarbazépine, phénobarbital, phensuximide, phénytoïne et fosphénytoïne (pour prévenir une intoxication par la phénytoïne et des concentrations sous-thérapeutiques de la carbamazépine, il est recommandé d'ajuster la concentration plasmatique de phénytoïne à 13 microgrammes/ml avant d'ajouter la carbamazépine au traitement), primidone, progabide et, bien que les données soient partiellement contradictoires, peut-être aussi le clonazépam. Antinéoplasiques : cisplatine ou doxorubicine. Antituberculeux : rifampicine. Bronchodilatateurs ou antiasthmatiques : théophylline, aminophylline. Médicaments dermatologiques : isotrétinoïne. Autres interactions : préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
Effets de Tegretol sur la concentration plasmatique de médicaments concomitants : La carbamazépine peut faire baisser la concentration plasmatique de certains médicaments, ou diminuer, voire supprimer leur activité. La posologie des médicaments suivants devra éventuellement être adaptée en fonction des nécessités cliniques : Analgésiques, anti-inflammatoires : buprénorphine, méthadone, paracétamol (l'utilisation de longue durée de la carbamazépine en association avec le paracétamol (acétaminophène) peut conduire à une hépatotoxicité), phénazone (antipyrine), tramadol. Antibiotiques : doxycycline, rifabutine. Anticoagulants : anticoagulants oraux (par ex., warfarine, phenprocoumone, dicoumarol, acénocoumarol, rivaroxaban, dabigatran, apixaban et edoxaban). Antidépresseurs : bupropion, citalopram, miansérine, néfazodone, sertraline, trazodone, antidépresseurs tricycliques (par ex., imipramine, amitriptyline, nortriptyline, clomipramine). L'utilisation de Tegretol en combinaison avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) n'est pas recommandée ; avant d'administrer Tegretol, les IMAO doivent être arrêtés depuis au moins 2 semaines ou plus si l'état clinique le permet (voir rubrique 4.3 Contre-indications). Antiépileptiques : clobazam, clonazépam, éthosuximide, felbamate, lamotrigine, oxcarbazépine, primidone, tiagabine, topiramate, acide valproïque, zonisamide. Certains rapports montrent soit une augmentation, soit une diminution des taux plasmatiques de phénytoïne sous l'effet de la carbamazépine, et, dans de rares cas, une augmentation des taux plasmatiques de méphénytoïne. Antifongiques : itraconazole, voriconazole. D'autres anticonvulsivants peuvent être prescrits aux patients traités par l'itraconazole ou le voriconazole. Antiémetique : aprépitant Anthelminthiques : praziquantel, albendazole. Antinéoplasiques : imatinib, cyclophosphamide, lapatinib, temsirolimus. Antipsychotiques : clozapine, halopéridol et brompéridol, olanzapine, quétiapine, rispéridone, ziprasidone, aripiprazole, palipéridone. Antiviraux : inhibiteurs de la protéase pour le traitement du SIDA, par ex., indinavir, ritonavir, saquinavir. Anxiolytiques : alprazolam, midazolam. Bronchodilatateurs ou antiasthmatiques : théophylline. Contraceptifs : contraceptifs hormonaux (envisager d'autres méthodes contraceptives). Médicaments cardiovasculaires : inhibiteurs des canaux calciques (groupe de la dihydropyridine, par ex., félodipine), digoxine, simvastatine, atorvastatine, lovastatine, cérivastatine, ivabradine. Corticostéroïdes : corticostéroïdes (par ex., prednisolone, dexaméthasone). Médicaments visant à traiter les troubles de l'érection : tadalafil. Immunosuppresseurs : ciclosporine, évérolimus, tacrolimus, sirolimus. Agents thyroïdiens : lévothyroxine. Autres interactions médicamenteuses : produits contenant des œstrogènes et/ou de la progestérone.
Interférence avec les tests sérologiques En raison d'interférences, la carbamazépine peut donner des résultats faux-positifs pour la concentration en perfénazine obtenue par analyse HPLC. La carbamazépine et le métabolite 10,11-époxyde peuvent donner des résultats faux-positifs pour la concentration du TCA obtenue par immunodosage par polarisation de fluorescence.
Associations à prendre en considération : Lors d'utilisation combinée de carbamazépine et de lévétiracétam, on a rapporté une toxicité accrue induite par la carbamazépine. Certains rapports montrent qu'un traitement simultané par carbamazépine et isoniazide augmente la toxicité hépatique de ce dernier. La combinaison de carbamazépine et de lithium ou de métoclopramide, d'une part, et celle de carbamazépine et de neuroleptiques (halopéridol, thioridazine), d'autre part, peut aggraver les effets indésirables neurologiques (dans ce dernier cas, même à des concentrations plasmatiques thérapeutiques). La combinaison de Tegretol et de certains diurétiques (hydrochlorothiazide, furosémide) peut conduire à une hyponatrémie symptomatique. La carbamazépine peut contrecarrer les effets des myorelaxants non dépolarisants (par ex., pancuronium) ; dès lors, on doit augmenter la posologie de ces substances et surveiller attentivement les patients, dans l'hypothèse d'une suppression plus rapide que prévu du blocage neuromusculaire. Comme les autres médicaments psycho-actifs, la carbamazépine peut réduire la tolérance à l'alcool ; il est dès lors recommandé de ne pas consommer de boissons alcoolisées pendant un traitement par Tegretol. L'utilisation concomitante de la carbamazépine et d'anticoagulants oraux directs (rivaroxaban, dabigatran, apixaban et édoxaban) peut conduire à une réduction de la concentration plasmatique de l'anticoagulant oral direct, ce qui s'accompagne d'un risque de thrombose. En cas de nécessité d'utilisation concomitante, il est donc recommandé d'effectuer un suivi étroit des symptômes et signes de thrombose.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde. Ils se produisent généralement en début de traitement. Ils disparaissent habituellement après quelques jours.
Des rapports ont fait état de troubles osseux, notamment d'ostéopénie, d'ostéoporose (amincissement de l'os) et de fractures. Vérifiez avec votre médecin ou votre pharmacien si vous êtes en traitement antiépileptique à long terme, si vous avez des antécédents d'ostéoporose ou si vous prenez des stéroïdes.
Consultez immédiatement votre médecin si l'un des effets indésirables suivants apparaît. Ils peuvent être des signes précoces d'une affection sévère du sang, du foie, des veines ou d'autres organes, et nécessitent une intervention médicale urgente.
Si vous avez de la fièvre, un mal de gorge, une éruption cutanée, des ulcères de la bouche, des glandes gonflées ou si vous contractez plus rapidement des infections (signes d'un manque de globules blancs).
Si vous présentez de la fatigue, des maux de tête, un essoufflement lors d'efforts, des étourdissements ; si vous êtes pâle, si vous avez des infections fréquentes qui entraînent de la fièvre, des rhumes, un mal de gorge ou des ulcères de la bouche ; si vous saignez ou présentez des ecchymoses plus facilement que normalement, si vous avez des saignements de nez (manque de toutes les cellules sanguines).
Si vous présentez des plaques rouges, surtout sur le visage, associées à de la fatigue, de la fièvre, des nausées, une perte d'appétit (signes de lupus érythémateux disséminé).
Si vous présentez une coloration jaune des yeux ou de la peau (signes d'hépatite).
Si vous avez une urine foncée (signe de porphyrie ou d'hépatite).
Si vous présentez une importante diminution de la production d'urine due à des problèmes rénaux ou du sang dans l'urine.
Si vous éprouvez une douleur intense dans le haut de l'abdomen, si vous devez vomir ou si n'avez pas faim (signes de pancréatite).
Si vous présentez une éruption cutanée, une rougeur de la peau, des crevasses au niveau des lèvres, des yeux ou de la bouche, une desquamation de la peau, accompagnées de fièvre, de rhumes, de toux, de douleurs corporelles (signes de réactions cutanées graves)
Si vous avez le visage, les yeux ou la langue gonflés, des difficultés à avaler, une respiration lourde, de l'urticaire ou des démangeaisons généralisées, une éruption cutanée, de la fièvre, des crampes abdominales, une douleur ou une sensation d'étau au niveau de la poitrine, des difficultés à respirer, si vous avez perdu connaissance (signes d'angio-œdème et de réactions allergiques sévères)
Si vous souffrez de léthargie, de confusion, de tics nerveux ou d'une aggravation importante des convulsions (symptômes qui peuvent être liés à de faibles taux de sodium dans le sang).
Si vous avez de la fièvre, des nausées, des vomissements, des maux de tête ou la nuque raide et si vous êtes très sensible à la lumière vive (signes de méningite).
Si vous présentez une raideur musculaire, une fièvre élevée, des troubles de la conscience, une tension artérielle élevée et une salivation excessive (signes de syndrome malin des neuroleptiques)
Si vous avez des battements cardiaques irréguliers, une douleur dans la poitrine.
Si vous souffrez de troubles de la conscience ou d'évanouissements.
Si vous avez de la diarrhée, des douleurs abdominales et de la fièvre (signes d'une inflammation du côlon). La fréquence de ces effets indésirables n'est pas connue.
Si vous tombez en raison de vertiges, de somnolence, de tension artérielle basse ou de confusion.
Des éruptions cutanées potentiellement fatales (syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique) ont été rapportées (voir rubrique 2). Fréquence : très rare.
Ne prenez jamais Tegretol
Si vous êtes allergique à la carbamazépine, à l'un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ou à un autre médicament du groupe des antidépresseurs tricycliques. Si vous avez une maladie grave du cœur. Si votre moelle osseuse est déficiente. Si vous avez ou avez eu une maladie grave du sang (porphyrie). Si vous prenez un antidépresseur du groupe des IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase).
Grossesse
Risque lié aux médicaments antiépileptiques en général
Un avis médical spécialisé concernant les risques potentiels pour le fœtus causés à la fois par les crises d'épilepsie et par le traitement antiépileptique doit être donné à toutes les femmes en âge de procréer qui prennent un traitement antiépileptique, en particulier aux femmes qui planifient une grossesse et aux femmes enceintes.
L'arrêt brutal d'un traitement par un médicament antiépileptique doit être évité car il peut entraîner des crises susceptibles d'avoir des conséquences graves pour la femme et l'enfant à naître.
La monothérapie doit être privilégiée pour le traitement de l'épilepsie pendant la grossesse, dans la mesure du possible. En effet, une polythérapie antiépileptique peut être associée à un risque plus élevé de malformations congénitales que la monothérapie ; ce risque varie selon les antiépileptiques co-administrés.
Risques liés à la carbamazépine
Dans l'espèce humaine, Tegretol traverse le placenta. L'exposition prénatale à la carbamazépine peut augmenter les risques de malformations congénitales et d'autres effets néfastes sur le développement. Dans l'espèce humaine, l'exposition à la carbamazépine pendant la grossesse est associée à une fréquence de malformations congénitales majeures 2 à 3 fois supérieure à celle de la population générale, qui est de 2 à 3 %. Les malformations les plus souvent rencontrées sont des anomalies du tube neural (spina bifida), des anomalies crânio-faciales (dont les fentes labiales/palatines), des malformations cardiovasculaires, des hypospadias, une hypoplasie des doigts, une microcéphalie et d'autres anomalies impliquant différents organes ont été rapportées chez les enfants de femmes traitées par carbamazépine pendant la grossesse. Les données d'une étude observationnelle de registre menée dans les pays nordiques suggèrent un risque augmenté de petits poids pour l'gestationnel (enfants PAG, définis comme ayant un poids à la naissance inférieur au 10e percentile du poids normal pour leur sexe et leur âge gestationnel) chez des enfants ayant une exposition prénatale à la carbamazépine. Le risque de PAG chez les enfants nés de femmes épileptiques recevant de la carbamazépine était de 12,8 %, en comparaison à un taux de 10,9 % chez les enfants nés de femmes épileptiques ne prenant pas de médicaments anticonvulsivants. Une surveillance prénatale spécialisée de ces malformations et de restrictions de croissance est recommandée. Des troubles du développement neurologique ont été rapportés chez des enfants nés de femmes épileptiques prenant de la carbamazépine seule ou en association avec d'autres antiépileptiques pendant la grossesse. Les études relatives au risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés à la carbamazépine pendant la grossesse sont contradictoires et ne permettent pas d'exclure un risque.
La carbamazépine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, à moins que le bénéfice ne soit jugé supérieur aux risques après un examen attentif des alternatives thérapeutiques disponibles. La femme doit être pleinement informée et comprendre les risques liés à la prise de carbamazépine pendant la grossesse.
Les données disponibles suggèrent que le risque de malformation associé à la carbamazépine peut être dose-dépendant. Si, sur la base d'une évaluation minutieuse des risques et des bénéfices, aucune alternative thérapeutique n'est appropriée, et le traitement par la carbamazépine est poursuivi, une monothérapie et la dose efficace la plus faible de carbamazépine doivent être utilisées et une surveillance des taux plasmatiques est recommandée. La concentration plasmatique pourrait être maintenue dans la partie inférieure de l'intervalle thérapeutique allant de 4 à 12 microgrammes/mL, à condition que le contrôle des crises soit maintenu.
Il a été rapporté que certains médicaments antiépileptiques, comme la carbamazépine, diminuent les taux sériques de folate. Ce déficit peut contribuer à l'incidence accrue de malformations congénitales dans la descendance des femmes épileptiques traitées. Une supplémentation en acide folique est recommandée avant et pendant la grossesse. Afin de prévenir les troubles hémorragiques dans la descendance, il a également été recommandé d'administrer de la vitamine K1 à la mère au cours des dernières semaines de grossesse, ainsi qu'au nouveau-né.
Si une femme envisage une grossesse, tous les efforts doivent être faits pour passer à un traitement alternatif approprié avant la conception et avant l'interruption de la contraception. Si une femme devient enceinte alors qu'elle prend de la carbamazépine, elle doit être orientée vers un spécialiste afin de réévaluer le traitement par la carbamazépine et d'envisager des alternatives thérapeutiques.
Femmes en âge de procréer
La carbamazépine ne doit pas être utilisée chez les femmes en âge de procréer, à moins que le bénéfice potentiel ne soit jugé supérieur aux risques après un examen attentif des alternatives thérapeutiques disponibles. La femme doit être pleinement informée et comprendre le risque d'atteinte potentielle du fœtus si la carbamazépine est prise pendant la grossesse et, par conséquent, l'importance de prévoir une grossesse. Un test de grossesse chez les femmes en âge de procréer doit être envisagé avant l'instauration du traitement par la carbamazépine.
Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et pendant deux semaines après l'arrêt du traitement. En raison de l'effet inducteur enzymatique de la carbamazépine, le traitement par Tegretol peut conduire à un échec des contraceptifs hormonaux (voir rubrique 4.5). Par conséquent, les femmes en âge de procréer doivent être conseillées sur l'utilisation d'autres méthodes contraceptives efficaces. Au moins une méthode de contraception efficace (comme un dispositif intra-utérin) ou deux formes de contraception complémentaires, y compris une méthode de contraception de type mécanique (par exemple un préservatif), doivent être utilisées. Les conditions individuelles doivent être évaluées dans chaque cas, en impliquant la patiente dans la discussion, lors du choix de la méthode de contraception.
Chez le nouveau-né
Pour prévenir les troubles hémorragiques chez les descendants, il est également recommandé d'administrer de la vitamine K1 pendant les dernières semaines de la grossesse à la mère ainsi qu'au nouveau-né.
On a observé quelques cas de crises ou de dépressions respiratoires chez des nouveau-nés dont les mères prenaient Tegretol avec un autre anticonvulsivant. Quelques cas de vomissements, de diarrhée et/ou de diminution de la prise de nourriture ont également été rapportés chez des nouveau-nés lorsque la mère avait pris Tegretol. Ces réactions peuvent être une manifestation d'un syndrome de privation néonatal.
Allaitement
La carbamazépine passe dans le lait maternel, où ses concentrations représentent de 25 à 60 % de celles mesurées dans le plasma. Les avantages de l'allaitement et la très faible probabilité d'effets indésirables pour le nourrisson doivent être mis en balance. Il est possible d'allaiter sous Tegretol pour autant que l'on fasse attention à d'éventuelles réactions indésirables chez le nourrisson (par ex. somnolence excessive, réaction cutanée allergique).
Quelques cas d'hépatite cholestatique ont été rapportés chez des nouveau-nés exposés à la carbamazépine avant la naissance et/ou pendant l'allaitement. Par conséquent, les nouveau-nés nourris au lait maternel, dont la mère est traitée par la carbamazépine, doivent être étroitement suivis quant aux effets indésirables hépatobiliaires.
Fertilité
Dans de rares cas, on a rapporté une diminution de la fertilité chez l'homme et/ou une spermatogénèse anormale.
Passage des comprimés au sirop
Passage à la liberation prolongée
Mode d'administration
| CNK | 0132167 |
|---|---|
| Fabricants | Novartis |
| Largeur | 48 mm |
| Longueur | 106 mm |
| Profondeur | 41 mm |
| Quantité du paquet | 50 |
| Ingrédients actifs | carbamazépine |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |