Créer un compte a de nombreux avantages :
Mon panier
Sous-total du panier
Aucun article dans votre panier.
Langues
Google Translate :
éligibles au remboursement
Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.
Taux de remboursement
€ 15,90 (6% TVA incluse)
Augmentation de la rémunération
€ 10,50 (6% TVA incluse)
Ce produit doit être approuvé par le pharmacien. Cela peut prendre un certain temps.
Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
Quantité maximale dans le panier atteinte
4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Comme la quétiapine a plusieurs indications, son profil de sécurité doit être pris en considération en fonction du diagnostic individuel du patient et de la dose administrée. Population pédiatrique La quétiapine n'est pas recommandée pour l'utilisation chez les enfants et les adolescents en dessous de 18 ans, étant donné le manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Les essais cliniques sur la quétiapine ont montré qu'outre son profil de sécurité connu et identifié chez les adultes (voir rubrique 4.8), certains effets indésirables survenaient à fréquence plus élevée chez les enfants et les adolescents que chez les adultes (augmentation de l'appétit, augmentation de la prolactine sérique, vomissements, rhinite et syncope) ou pouvaient avoir des implications différentes pour les enfants et les adolescents (symptômes extrapyramidaux et irritabilité); un effet indésirable non constaté lors des études précédentes chez l'adulte a été observé (augmentation de la tension artérielle). Des modifications du bilan de la fonction thyroïdienne ont également été rapportées chez les enfants et les adolescents. De plus, les implications sur la sécurité à long terme du traitement par quétiapine sur la croissance et la maturation n'ont pas été étudiées au-delà de 26 semaines. Les implications à long-terme sur le développement cognitif et comportemental ne sont pas connues. Lors d'essais cliniques contrôlés contre placebo avec enfants et adolescents, la quétiapine a été associée à l'augmentation de l'incidence de symptômes extrapyramidaux (SEP) par rapport au placebo chez les patients traités pour schizophrénie, manie bipolaire ou dépression bipolaire (voir rubrique 4.8). Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique La dépression dans le trouble bipolaire est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide (événements suicidaires). Ce risque persiste jusqu'à l'obtention d'une rémission significative. Comme il est possible qu'aucune amélioration ne survienne au cours des premières semaines du traitement, voire plus, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite jusqu'à l'obtention d'une telle amélioration. Selon l'expérience clinique générale, le risque de suicide peut augmenter au cours des stades précoces de guérison. De plus, les médecins doivent considérer le risque potentiel d'événements de type suicidaire après l'arrêt brusque du traitement par la quétiapine, à cause des facteurs de risque connus pour la maladie traitée. D'autres affections psychiatriques pour lesquelles la quétiapine est prescrite peuvent aussi être associées à un risque accru d'événements liés au suicide. En outre, ces affections peuvent être des comorbidités associées aux épisodes dépressifs majeurs. Par conséquent, lorsqu'on traite des patients présentant d'autres troubles psychiatriques, il faut prendre les mêmes précautions que lorsqu'on traite des patients atteints d'épisodes dépressifs majeurs. Les patients ayant des antécédents d'événements liés au suicide ou ceux manifestant un niveau significatif d'idéation suicidaire avant de commencer le traitement sont connus comme présentant un risque plus élevé de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide, et doivent faire l'objet d'une surveillance attentive pendant le traitement. Une méta-analyse d'études cliniques contre placebo de médicaments antidépresseurs, menées chez des patients adultes présentant des troubles psychiatriques, a révélé une augmentation du risque de comportement suicidaire avec les antidépresseurs par rapport au placebo chez les patients âgés de moins de 25 ans. Une surveillance étroite des patients, en particulier des patients à haut risque, doit accompagner un traitement médicamenteux, plus spécialement en début de traitement et après des modifications de la posologie. Les patients (et leurs soignants) doivent être avertis de la nécessité de surveiller toute aggravation clinique, tout comportement ou pensée suicidaire, ainsi que les changements de comportement inhabituels, et de demander immédiatement l'avis d'un médecin si ces symptômes se présentent. Dans les études cliniques à plus court terme contre placebo menées chez des patients présentant des épisodes dépressifs majeurs en cas de trouble bipolaire, on a observé une augmentation du risque d'événements liés au suicide chez les patients adultes jeunes (moins de 25 ans) qui étaient traités par quétiapine par rapport à ceux qui recevaient un placebo (respectivement 3,0 % et 0 %). Une étude de population rétrospective sur la quétiapine utilisée dans le traitement de patients présentant un trouble dépressif majeur a montré un risque accru d'automutilation et de suicide chez les patients âgés entre 25 et 64 ans sans antécédents d'automutilation, lors de l'utilisation de la quétiapine avec d'autres antidépresseurs. Risque métabolique Etant donné le risque d'aggravation de leur profil métabolique, notamment des variations du poids, du glucose sanguin (voir hyperglycémie) et des lipides, observé au cours des études cliniques, les paramètres métaboliques des patients doivent être évalués au moment de l'initiation du traitement et les variations de ces paramètres doivent être régulièrement contrôlées au cours du traitement. L'aggravation de ces paramètres doit être prise en charge de manière cliniquement appropriée (voir aussi rubrique 4.8). Symptômes extrapyramidaux Dans les essais cliniques contrôlés par placebo chez les patients adultes, la quétiapine a été associée à une augmentation de l'incidence de symptômes extrapyramidaux par rapport au placebo chez les patients traités pour des épisodes de dépression majeure dans le trouble bipolaire (voir rubriques 4.8 et 5.1). L'utilisation de quétiapine a été associée au développement d'une acathisie, caractérisée par une agitation subjectivement désagréable ou pénible et par la nécessité de bouger, souvent accompagnée d'une incapacité à rester tranquillement assis ou debout. Le risque que cela se produise est à son maximum pendant les quelques premières semaines de traitement. Chez les patients qui développent ces symptômes, une augmentation de la dose peut s'avérer préjudiciable. Dyskinésie tardive En cas de survenue de signes et de symptômes de dyskinésie tardive, il convient d'envisager de réduire la dose ou d'arrêter le traitement par quétiapine. Les symptômes de dyskinésie tardive peuvent s'aggraver ou même survenir après l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.8). Somnolence et étourdissements Le traitement par quétiapine a été associé à de la somnolence et à des symptômes apparentés, tels que la sédation (voir rubrique 4.8). Dans les essais cliniques portant sur le traitement des patients atteints de dépression bipolaire, ces symptômes apparaissaient généralement au cours des 3 premiers jours de traitement et étaient dans la plupart des cas d'intensité légère à modérée. Les patients présentant une somnolence d'intensité sévère peuvent avoir besoin de consulter leur médecin plus fréquemment pendant une période d'au moins 2 semaines à partir de l'apparition de la somnolence, ou jusqu'à ce que les symptômes s'atténuent, et il faudra éventuellement envisager d'arrêter le traitement. Hypotension orthostatique Le traitement par quétiapine a été associé à une hypotension orthostatique et à des étourdissements (voir rubrique 4.8) qui, comme la somnolence, apparaissent habituellement au cours de la période initiale de titration de la dose. Cela pourrait augmenter la survenue de lésion accidentelle (chute), en particulier dans la population âgée. Dès lors, il faut conseiller aux patients d'être prudents jusqu'à ce qu'ils soient familiarisés avec les effets potentiels du médicament. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients atteints d'une affection cardiovasculaire ou vasculaire cérébrale avérée ou d'autres pathologies prédisposant à l'hypotension. Si une hypotension orthostatique survient, il faut envisager de réduire la dose ou de l'augmenter de façon plus progressive, en particulier chez les patients ayant une maladie cardiovasculaire sous-jacente. Syndrome d'apnées du sommeil Des cas de syndrome d'apnées du sommeil ont été rapportés chez des patients utilisant la quétiapine. Chez les patients recevant en concomitance des dépresseurs du système nerveux central et chez les patients, qui ont des antécédents d'apnée du sommeil ou qui présentent un risque de développer un tel syndrome – comme les personnes en surpoids ou obèses, ou les hommes – la quétiapine devra être utilisée avec prudence. Convulsions Dans les essais cliniques contrôlés, aucune différence n'a été observée sur le plan de l'incidence des convulsions entre les patients traités par quétiapine et ceux traités par placebo. Aucune donnée n'est disponible concernant l'incidence des convulsions chez les patients présentant des antécédents de trouble convulsif. Comme avec les autres antipsychotiques, la prudence est de mise lors du traitement de patients ayant des antécédents de convulsions (voir rubrique 4.8). Syndrome malin des neuroleptiques Les traitements antipsychotiques, dont la quétiapine, ont été associés à l'apparition du syndrome malin des neuroleptiques (voir rubrique 4.8). Les manifestations cliniques incluent l'hyperthermie, l'altération de l'état mental, la rigidité musculaire, l'instabilité autonome et une élévation des taux de créatine phosphokinase. Si ces symptômes apparaissent, la prise de quétiapine doit être interrompue et un traitement médical approprié doit être administré. Syndrome sérotoninergique L'administration concomitante de Quetiapin Sandoz et d'autres agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la MAO, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques, peut entraîner un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubrique 4.5). Si un traitement concomitant avec d'autres agents sérotoninergiques est cliniquement justifié, il est conseillé de surveiller attentivement le patient, en particulier lors de l'instauration du traitement et des augmentations de dose. Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure des modifications de l'état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux. Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, une réduction de la dose ou une interruption du traitement doit être envisagée en fonction de la sévérité des symptômes. Neutropénie sévère et agranulocytose Des cas de neutropénie sévère (nombre de polynucléaires neutrophiles <0,5 x 109 /l) ont été rapportés dans le cadre des essais cliniques menés avec la quétiapine. La plupart des cas de neutropénie sévère sont survenus dans les premiers mois suivant l'instauration du traitement par quétiapine. Aucune relation évidente avec la dose n'a été relevée. Durant l'expérience postérieure à la mise sur le marché, quelques cas ont été mortels. Les facteurs de risque éventuels pour la neutropénie incluent une faible numération leucocytaire préexistante et des antécédents de neutropénie médicamenteuse. Cependant, quelques cas sont survenus chez des patients sans facteur de risque préexistant. Le traitement par quétiapine doit être arrêté chez les patients présentant un nombre de polynucléaires neutrophiles <1,0 x 109 /l. Les patients doivent être surveillés afin de détecter tout signe et symptôme d'infection, et une surveillance du nombre de polynucléaires neutrophiles doit être assurée (jusqu'à ce que ce nombre dépasse 1,5 x 109 /l) (voir rubrique 5.1). Une neutropénie doit être envisagée chez des patients présentant une infection ou de la fièvre, particulièrement en l'absence de facteurs prédisposant évidents et doit être prise en charge de façon appropriée sur le plan clinique. Il doit être conseillé aux patients de déclarer immédiatement l'apparition de signes/symptômes cohérents avec une agranulocytose ou une infection (par exemple, fièvre, faiblesse, léthargie ou mal de gorge) à tout moment pendant le traitement par quétiapine. La numération des GB et la numération absolue des neutrophiles (NAN) de ces patients doivent être effectuées rapidement, en particulier en l'absence de facteurs prédisposant. Effets anticholinergiques (muscariniques) La norquétiapine, un métabolite actif de la quétiapine, a une affinité modérée à forte pour plusieurs sous�types de récepteurs muscariniques. Ceci contribue à la survenue d'effets indésirables se traduisant par des effets anticholinergiques lorsque la quétiapine est utilisée aux doses recommandées, lorsque la quétiapine est utilisée de façon concomitante avec d'autres médicaments ayant des effets anticholinergiques et en cas de surdosage. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients recevant des médicaments ayant des effets anticholinergiques (muscariniques). La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant un diagnostic actuel ou des antécédents de rétention urinaire, d'hypertrophie de la prostate cliniquement significative, d'obstruction intestinale ou de troubles associés, d'augmentation de la pression intraoculaire ou de glaucome à angle fermé. (Voir rubriques 4.5, 4.8, 5.1 et 4.9). Interactions Voir rubrique 4.5. L'utilisation concomitante de la quétiapine et d'un inducteur puissant des enzymes hépatiques, tel que la carbamazépine ou la phénytoïne, réduit considérablement les concentrations plasmatiques de quétiapine, ce qui peut modifier l'efficacité du traitement par quétiapine. Chez les patients recevant un inducteur des enzymes hépatiques, le traitement par quétiapine ne sera instauré que si le médecin estime que les bénéfices de la quétiapine l'emportent sur les risques liés à l'arrêt de l'inducteur des enzymes hépatiques. Si le traitement par l'inducteur est modifié, il est important que cette modification soit progressive; si nécessaire, l'inducteur sera remplacé par un non inducteur (p. ex. valproate de sodium). Poids Une prise de poids a été rapportée chez les patients ayant été traités par quétiapine, et doit être surveillée et prise en charge d'une manière cliniquement adéquate, conformément aux directives en vigueur concernant les antipsychotiques (voir rubriques 4.8 et 5.1). Hyperglycémie Une hyperglycémie et/ou le développement ou l'exacerbation d'un diabète s'accompagnant parfois d'une acidocétose ou d'un coma, ont été rarement rapportés et incluaient certains cas fatals (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, une augmentation préalable du poids corporel a été rapportée, ce qui peut constituer un facteur de prédisposition. Une surveillance clinique adéquate est conseillée, conformément aux directives en vigueur concernant les antipsychotiques. Les patients traités par tout agent antipsychotique, y compris la quétiapine, doivent faire l'objet d'une surveillance en vue de détecter les éventuels signes et symptômes d'hyperglycémie (tels qu'une polydipsie, une polyurie, une polyphagie et une faiblesse) et les patients ayant un diabète ou des facteurs de risque de diabète doivent être régulièrement surveillés en vue de détecter une altération du contrôle glycémique. Le poids doit être régulièrement surveillé. Lipides Une élévation des triglycérides, de cholestérol LDL et de cholestérol total et une diminution des taux de cholestérol HDL a été observée dans les essais cliniques menés avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). Les changements lipidiques doivent être pris en charge selon les besoins cliniques. Allongement de l'intervalle QT Dans le cadre des essais cliniques et en cas d'utilisation conforme au RCP, la quétiapine n'a pas été associée à une augmentation persistante des intervalles QT absolus. Lors de la période après commercialisation, un allongement de l'intervalle QT a été rapporté avec la quétiapine administrée aux doses thérapeutiques (voir rubrique 4.8) et lors de surdosages (voir rubrique 4.9). Comme avec les autres antipsychotiques, la prudence est de mise lorsque la quétiapine est prescrite aux patients souffrant d'une affection cardiovasculaire ou présentant des antécédents familiaux d'allongement de l'intervalle QT. La prudence est également de rigueur lorsque l'on prescrit de la quétiapine avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT, ou en même temps que des neuroleptiques, en particulier chez les personnes âgées, chez les patients avec un syndrome du QT long congénital, en cas de décompensation cardiaque congestive, d'hypertrophie cardiaque, d'hypokaliémie ou d'hypomagnésiémie (voir rubrique 4.5). Myocardiopathie et myocardite Des cas de myocardiopathie et de myocardite ont été déclarés lors des essais cliniques et pendant l'expérience post-commercialisation, (voir rubrique 4.8). Chez les patients suspectés de cardiomyopathie ou de myocardite, l'arrêt de la quétiapine doit être envisagé. Réactions indésirables cutanées sévères Des réactions indésirables cutanées sévères (SCARs), y compris le Syndrome de Stevens-Johnson (SJS), une Nécrolyse Epidermique Toxique (NET), une Pustulose Exanthématique Aiguë Généralisée (AGEP), un Erythème Polymorphe (EM) et une Réaction Médicamenteuse avec Eosinophilie et Symptômes Systémiques (syndrome DRESS) qui peuvent mettre la vie en danger ou être fatales, ont été rapportées très rarement avec un traitement par la quétiapine. Les SCARs se manifestent généralement par un ou plusieurs des symptômes suivants : rash cutanée étendue qui peut être pruritique ou associé à des pustules, dermatite exfoliative, fièvre, lymphadénopathie et possible éosinophilie ou neutrophilie. La plupart de ces réactions se sont produites dans les 4 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine, et certaines réactions de type DRESS se sont produites dans les 6 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine. Si des signes et symptômes suggérant ces réactions cutanées sévères apparaissent, la quétiapine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé. Sevrage L'apparition de symptômes de sevrage aigus, tels qu'insomnie, nausées, céphalées, diarrhée, vomissements, étourdissements et irritabilité, a été décrite après l'arrêt abrupt de la quétiapine. Il est conseillé d'arrêter le traitement sur une période d'au moins une à deux semaines (voir rubrique 4.8). Personnes âgées atteintes d'une psychose associée à une démence La quétiapine n'est pas approuvée pour le traitement de la psychose associée à une démence. Dans des essais randomisés contrôlés par placebo incluant une population atteinte de démence, le risque d'événements indésirables vasculaires cérébraux était multiplié par 3 environ avec certains antipsychotiques atypiques. Le mécanisme à l'origine de ce risque accru n'est pas connu. On ne peut exclure une augmentation de risque pour d'autres antipsychotiques ou pour d'autres populations de patients. La quétiapine doit être administrée avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque pour les accidents vasculaires cérébraux. Une méta-analyse de médicaments antipsychotiques atypiques a révélé que les personnes âgées atteintes d'une psychose associée à une démence sont exposées à un risque de mortalité accru par rapport à celles prenant un placebo. Dans deux études de 10 semaines contrôlées par placebo et menées avec la quétiapine dans la même population de patients (n=710; âge moyen: 83 ans; fourchette: 56-99 ans), l'incidence de mortalité chez les patients traités par quétiapine était de 5,5% contre 3,2% dans le groupe placebo. Les patients inclus dans ces études sont décédés de diverses causes correspondant aux attentes pour cette population. Patients âgés atteints de la maladie de Parkinson / de parkinsonisme Une étude de population rétrospective sur la quétiapine utilisée dans le traitement des patients avec un TDM a montré un risque accru de décès pendant l'utilisation de la quétiapine chez les patients âgés de plus de 65 ans. Cette association n'était pas présente quand les patients atteints de la maladie de Parkinson ont été retirés de l'analyse. Des précautions doivent être prises si la quétiapine est prescrite à des patients âgés atteints de la maladie de Parkinson. Dysphagie De la dysphagie a été rapportée avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez des patients risquant de développer une pneumonie par aspiration. Constipation et obstruction intestinale La constipation représente un facteur de risque pour l'obstruction intestinale. Des cas de constipation et d'obstruction intestinale ont été rapportés avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). Parmi eux, des cas fatals ont été rapportés chez des patients ayant un risque élevé d'obstruction intestinale, notamment ceux qui reçoivent plusieurs médicaments concomitants diminuant la motilité intestinale et/ou ne signalant pas des symptômes de constipation. Les patients souffrant d'occlusion intestinale/iléus doivent être surveillés de près et recevoir si nécessaire les soins d'urgence. Thrombo-embolies veineuses (TEV) Des cas de thrombo-embolies veineuses (TEV) ont été rapportés avec des antipsychotiques. Puisque les patients traités avec des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risques acquis pour les trombo�embolies veineuses, tous les facteurs de risque pour les thrombo-embolies veineuses doivent être identifiés avant et pendant le traitement avec la quétiapine et des mesures préventives doivent être mises en place. Pancréatite Une pancréatite a été rapportée dans les études cliniques et après la commercialisation du produit. Parmi les cas rapportés après la commercialisation, bien que tous les cas n'aient pas été affectés par des facteurs de risque parasites, de nombreux patients présentaient des facteurs connus pour être associés à une pancréatite, tels que triglycérides élevés (voir rubrique 4.4), calculs biliaires et consommation d'alcool. Informations supplémentaires On ne dispose que de données limitées concernant l'association de quétiapine avec le divalproex ou le lithium dans les épisodes maniaques aigus de sévérité modérée à sévère; les traitements combinés ont cependant été bien tolérés (voir rubriques 4.8 et 5.1). Les données ont montré un effet additif à la semaine 3. Mauvaise utilisation et utilisation abusive Des cas de mauvaise utilisation et d'utilisation abusive ont été rapportés. Il pourra s'avérer nécessaire de faire preuve de prudence lors de la prescription de la quétiapine à des patients ayant des antécédents d'abus d'alcool et de drogues. Quetiapin Sandoz contient du sodium, du lactose Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ". Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
Schizophrénie
Troubles bipolaires
La substance active est la quétiapine (sous forme de fumarate). Chaque comprimé pelliculé contient 100 mg de quétiapine (sous forme de fumarate). Chaque comprimé pelliculé contient 200 mg de quétiapine (sous forme de fumarate). Chaque comprimé pelliculé contient 300 mg de quétiapine (sous forme de fumarate). Les autres composants sont : Noyau du comprimé : dihydrate d'hydrogénophosphate calcique, cellulose microcristalline, lactose monohydraté, stéarate de magnésium, povidone (K 29/32), silice colloïdale hydratée, glycolate d'amidon sodique (type A)
Enrobage du comprimé : hypromellose, lactose monohydraté, macrogol 4000, dioxyde de titane (E 171), oxyde de fer jaune (E 172) (pour les comprimés pelliculés de 100 mg).
Ne prenez pas Quetiapin Sandoz si vous prenez l'un des médicaments suivants :
certains médicaments utilisés pour traiter les infections par le VIH
des médicaments azolés (médicaments utilisés pour traiter les infections fongiques)
de l'érythromycine ou de la clarithromycine (médicaments utilisés pour traiter les infections bactériennes)
de la néfazodone (médicament utilisé pour traiter la dépression).
Ne prenez pas Quetiapin Sandoz si l'une des conditions ci-dessus s'applique dans votre cas. En cas de doute, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien avant de prendre Quetiapin Sandoz.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Arrêtez immédiatement de prendre Quetiapin Sandoz et prenez contact avec votre médecin sans attendre ou rendez-vous à l'hôpital le plus proche si vous présentez l'un des effets indésirables sévères suivants :
Peu fréquents, peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 100 :
des crises ou des convulsions
mouvements incontrôlables, surtout au niveau du visage ou de la langue
Rares, peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 1 000 :
une combinaison de température élevée (fièvre), de transpiration, de muscles rigides, de sensation de grande somnolence ou d'évanouissement (un trouble appelé "syndrome malin des neuroleptiques")
une érection prolongée et douloureuse (priapisme)
des caillots sanguins dans les veines, en particulier dans les jambes (les symptômes comportent un gonflement, une douleur et une rougeur au niveau de la jambe), qui peuvent voyager par les vaisseaux sanguins jusqu'aux poumons, provoquant une douleur dans la poitrine et une difficulté à respirer
une combinaison de fièvre, de symptômes grippaux, de mal de gorge, ou de toute autre infection avec une numération des globules blancs très basse (une condition appelée agranulocytose)
Très rares, peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 10 000 :
maladie grave formant des cloques et pouvant concerner la peau, la bouche, les yeux et les organes génitaux (syndrome de Stevens-Johnson)
réaction allergique sévère (anaphylaxie), qui peut provoquer une difficulté à respirer ou un choc
gonflement rapide de la peau, habituellement autour des yeux, des lèvres et de la gorge (œdème angioneurotique)
Fréquence indéterminée, la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles :
réaction allergique grave subite accompagnée de symptômes tels que fièvre et vésicules sur la peau et desquamation de la peau (nécrolyse épidermique toxique)
éruption cutanée avec taches rouges irrégulières (érythème polymorphe)
apparition rapide de zones de peau rouge parsemées de petites pustules (petites ampoules remplies de liquide blanc/jaune appelées " Pustulose Exanthématique Aiguë Généralisée " (AGEP)). Voir rubrique 2.
Réaction Médicamenteuse avec Eosinophilie et Symptômes Systémiques (DRESS) qui consiste de symptômes pseudo-grippaux avec une éruption cutanée, de la fièvre, des glandes enflées et des résultats anormaux de tests sanguins (y compris une augmentation des globules blancs (éosinophilie) et des enzymes hépatiques). Voir rubrique 2. Cessez d'utiliser Quetiapin Sandoz si vous développez ces symptômes et contactez votre médecin ou cherchez immédiatement un avis médical.
La classe de médicaments à laquelle appartient Quetiapin Sandoz peut provoquer des problèmes de rythme cardiaque potentiellement graves et même fatals dans les cas sévères.
Vous pouvez ressentir tout effet indésirable repris dans la liste suivante, classée par fréquence :
Très fréquents, peuvent affecter plus de 1 personne sur 10 :
étourdissements (pouvant conduire à des chutes), maux de tête, bouche sèche
sensation de somnolence (cela peut disparaître avec le temps lorsque vous continuez à prendre Quetiapin Sandoz) (peut conduire à des chutes)
symptômes de sevrage (symptômes qui apparaissent lorsque vous arrêtez de prendre Quetiapin Sandoz) comprenant incapacité à dormir (insomnie), se sentir mal (nausée), maux de tête, diarrhée, être malade (vomissements), étourdissements, irritabilité. Un sevrage progressif sur une période d'au moins 1 à 2 semaines est souhaitable
prise de poids
mouvements musculaires anormaux. Ceux-ci comprennent une difficulté à commencer un mouvement musculaire, des tremblements, une agitation ou une rigidité musculaire sans douleur
variation de la quantité de certaines graisses (triglycérides et cholestérol total)
Fréquents, peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 10 :
battements cardiaques rapides
sensation que votre cœur cogne, s'accélère ou a sauté des battements
constipation, lourdeur d'estomac (indigestion)
sensation de faiblesse
gonflement des bras ou des jambes
chute de la tension artérielle en se levant. Cela peut provoquer des étourdissements ou un évanouissement (pouvant conduire à des chutes)
augmentation du taux de sucre dans le sang
vision trouble
rêves anormaux et cauchemars
augmentation de l'appétit
sensation d'être irrité
trouble de l'élocution et du langage
pensées suicidaires et aggravation de votre dépression
essoufflement
vomissements (surtout chez les personnes âgées)
fièvre
variation de la quantité d'hormones thyroïdiennes dans le sang
diminution du nombre de certains types de globules
augmentation de la quantité d'enzymes hépatiques mesurées dans le sang
augmentation de la quantité d'hormone prolactine dans le sang. Dans de rares cas, une augmentation de l'hormone prolactine peut entraîner les phénomènes suivants :
chez la femme et chez l'homme, gonflement des seins et production inattendue de lait
chez la femme, absence de règles ou règles irrégulières
Peu fréquents, peuvent affecter jusqu'à 1 personne sur 100 :
réactions allergiques qui peuvent comporter des grosseurs surélevées (papules), un gonflement de la peau et un gonflement autour de la bouche
sensations désagréables dans les jambes (également appelées " syndrome des jambes sans repos ")
difficulté à avaler
dysfonction sexuelle
diabète
variation de l'activité électrique du cœur observée sur l'ECG (allongement de l'intervalle QT)
fréquence cardiaque plus lente que d'habitude qui peut survenir au début du traitement et qui peut être associée à une tension artérielle basse et à un évanouissement
difficulté à uriner
Ne prenez jamais Quetiapin Sandoz
• si vous êtes allergique à la quétiapine ou à l'un des autres composants de ce médicament (énumérés à la rubrique 6).
• si vous prenez des médicaments contenant du kétoconazole (utilisé pour traiter les infections fongiques) ou des médicaments contenant de l'erythromycine ou de la clarithromycine (utilisés pour traiter les infections bactériennes).
• si vous avez des antécédents de caillots sanguins, car des médicaments comme ceux-ci ont été associés à la formation de caillots sanguins.
• si vous avez ou avez déjà eu une maladie caractérisée par des arrêts respiratoires de courte durée pendant votre nuit de sommeil habituelle (ce que l'on appelle " apnée du sommeil ") et si vous prenez des médicaments qui ralentissent l'activité normale du cerveau (les " dépresseurs ").
• si vous avez ou avez déjà eu une maladie caractérisée par le fait que vous ne puissiez pas complètement vider votre vessie (rétention urinaire), si vous souffrez d'hypertrophie de la prostate, si vous présentez un blocage dans vos intestins ou une pression accrue à l'intérieur de votre œil. Ces affections sont parfois entraînées par des médicaments – appelés " anticholinergiques " – qui affectent le fonctionnement des cellules nerveuses afin de traiter certaines maladies.
4.6. Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Premier trimestre La quantité modérée de données publiées sur les grossesses exposées (c.-à-d. entre 300 et 1 000 grossesses), notamment des rapports individuels et quelques études observationnelles ne suggèrent aucune augmentation du risque de malformation due au traitement. Cependant, sur la base de toutes les données disponibles, une conclusion claire ne peut être tirée. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par conséquent, la quétiapine ne doit pas être utilisée pendant la grossesse, sauf si les bénéfices justifient les risques potentiels. Troisième trimestre Des symptômes de sevrage néonataux ont été observés lorsque les mères avaient été exposées à la quétiapine pendant la grossesse. Les nouveau-nés exposés à des antipsychotiques (y compris la quétiapine) pendant le troisième trimestre de la grossesse risquent de présenter des effets indésirables, notamment des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage dont la sévérité et la durée peuvent varier après l'accouchement. Il y a eu des rapports d'agitation, d'hypertonie, d'hypotonie, de tremblement, de somnolence, de détresse respiratoire ou de trouble alimentaire. Par conséquent, les nouveau-nés doivent être soigneusement surveillés. Allaitement Selon les données très limitées provenant des rapports publiés sur l'excrétion de la quétiapine dans le lait maternel, l'excrétion de quétiapine à des doses thérapeutiques semble ne pas être conséquente. En raison de l'absence de données solides, une décision doit être prise soit d'interrompre l'allaitement soit d'interrompre le traitement avec la quétiapine en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement pour la femme. Fertilité Les effets de la quétiapine sur la fertilité humaine n'ont pas été évalués. Des effets liés à des taux de prolactine élevés ont été observés chez les rats, même si ceux-ci ne sont pas directement pertinents pour l'homme (voir rubrique 5.3).
Schizophrénie
Traitement des épisodes maniaques
Traitement des épisodes dépressifs
Prévention des troubles bipolaires
Mode d'administration
| CNK | 2963486 |
|---|---|
| Fabricants | Sandoz |
| Marques | Sandoz |
| Largeur | 76 mm |
| Longueur | 125 mm |
| Profondeur | 106 mm |
| Quantité du paquet | 180 |
| Ingrédients actifs | quétiapine fumarate |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |