Bupaq 0,3mg/ml Multidosis Sol Inj 10ml
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Bupaq 0,3mg/ml Multidosis Sol Inj 10ml

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  1. Mises en garde particulières Précautions particulières pour une utilisation sûre chez les espèces cibles : L'utilisation de ce médicament vétérinaire dans les circonstances ci-dessous ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice-risque établie par le vétérinaire responsable. La buprénorphine est susceptible d'entraîner une dépression respiratoire et, comme pour les autres opioïdes, il convient de procéder avec précaution lorsque l'on traite des animaux présentant une fonction respiratoire altérée ou des animaux recevant des médicaments susceptibles d'entraîner une dépression respiratoire. L'utilisation de ce médicament vétérinaire peut être associée à un risque plus élevé chez les animaux présentant un dysfonctionnement rénal, cardiaque ou hépatique ou en état de choc. L'innocuité n'a pas été pleinement évaluée chez des chats cliniquement affaiblis. En raison de son métabolisme hépatique, la buprénorphine doit être utilisée avec prudence chez des animaux présentant une altération de la fonction hépatique, notamment une maladie des voies biliaires. L'intensité et la durée de son action pourraient être altérées chez ces animaux. L'innocuité de la buprénorphine n'a pas été démontrée chez les animaux âgés de moins de 7 semaines. Il n'est pas recommandé de répéter l'administration à un intervalle plus court que celui suggéré dans la rubrique " Posologie pour chaque espèce, voies et mode d'administration ". L'innocuité à long terme de la buprénorphine chez le chat n'a pas été étudiée au-delà de 5 jours consécutifs d'administration. L'effet d'un opioïde sur un traumatisme crânien dépend du type et de la gravité du traumatisme et de l'assistance respiratoire fournie. Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux animaux : En cas de déversement accidentel, se laver minutieusement les mains et les régions touchées. La buprénorphine présentant une activité de type opioïde, il faut prendre soin d'éviter toute auto�injection. En cas d'auto-injection ou d'ingestion accidentelle, demandez immédiatement conseil à un médecin et montrez-lui la notice ou l'étiquetage. De la naloxone doit être disponible en cas d'exposition parentérale accidentelle. En cas de contamination oculaire ou de déversement accidentel sur la peau, rincez abondamment à l'eau froide. Consultez un médecin si l'irritation persiste. Gestation : Les études de laboratoire sur le rat n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Cependant, ces études ont montré des pertes post-implantatoires et des cas de mortalité fœtale précoce. Ces derniers pourraient être dus à l'affaiblissement de la condition physique parentale pendant la gestation et à la réduction des soins post-nataux en raison de la sédation des mères. Des études sur la toxicité pour la reproduction n'ayant pas été menées chez les espèces cibles, l'utilisation du médicament ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice-risque établie par le vétérinaire responsable. Le médicament vétérinaire ne doit pas être utilisé en phase pré-opératoire en cas de césarienne, étant donné le risque de dépression respiratoire chez les nouveau-nés, et il ne doit être utilisé qu'avec une attention particulière en phase post-opératoire (voir rubrique ci-dessous " Lactation "). Lactation : Des études menées chez des rates allaitantes ont démontré qu'après administration intramusculaire de buprénorphine, les concentrations de buprénorphine sous forme inchangée dans le lait égalaient ou dépassaient la concentration plasmatique. Comme il est probable que la buprénorphine soit excrétée dans le lait chez d'autres espèces, son utilisation n'est pas recommandée en période de lactation. L'utilisation ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice-risque établie par le vétérinaire responsable. Interactions médicamenteuses et autres formes d'interactions : La buprénorphine est susceptible d'entraîner une certaine somnolence, pouvant être potentialisée par d'autres agents à action centrale, dont les tranquillisants, les sédatifs et les hypnotiques. Chez l'homme, des données indiquent que des doses thérapeutiques de buprénorphine ne réduisent pas l'efficacité analgésique des doses standards d'un agoniste opioïde. Ces données indiquent que, lorsque la buprénorphine est utilisée dans la gamme habituelle de doses thérapeutiques, les doses standards d'un agoniste opioïde peuvent être administrées avant la disparition des effets de la buprénorphine sans compromettre l'analgésie. Il est cependant déconseillé d'utiliser la buprénorphine en association avec la morphine ou d'autres analgésiques de type opioïde, comme l'étorphine, le fentanyl, la péthidine, la méthadone, le papaveretum et le butorphanol. La buprénorphine a été utilisée avec l'acépromazine, l'alphaxalone/alphadalone, l'atropine, la dexmédétomidine, l'halothane, l'isoflurane, la kétamine, la médétomidine, le propofol, le sévoflurane, le thiopental et la xylazine. L'association de la buprénorphine à des sédatifs peut augmenter les effets dépresseurs sur la fréquence cardiaque et respiratoire.

Chiens Analgésie post-opératoire. Potentialisation des effets sédatifs d'agents à action centrale. Chats Analgésie post-opératoire.

Chaque ml contient :

Substance active :

Buprénorphine (sous forme de chlorhydrate) 0,3 mg

Excipient :

Chlorocrésol 1,35 mg

Solution limpide, incolore à presque incolore.

Interactions médicamenteuses et autres formes d'interactions

La buprénorphine est susceptible d'entraîner une certaine somnolence, pouvant être potentialisée par d'autres agents à action centrale, dont les tranquillisants, les sédatifs et les hypnotiques.

Chez l'homme, des données indiquent que des doses thérapeutiques de buprénorphine ne réduisent pas l'efficacité analgésique des doses standards d'un agoniste opioïde. Ces données indiquent que, lorsque la buprénorphine est utilisée dans la gamme habituelle de doses thérapeutiques, les doses standards d'un agoniste opioïde peuvent être administrées avant la disparition des effets de la buprénorphine sans compromettre l'analgésie. Il est cependant déconseillé d'utiliser la buprénorphine en association avec la morphine ou d'autres analgésiques de type opioïde, comme l'étorphine, le fentanyl, la péthidine, la méthadone, le papaveretum et le butorphanol.

La buprénorphine a été utilisée avec l'acépromazine, l'alphaxalone/alphadalone, l'atropine, la dexmédétomidine, l'halothane, l'isoflurane, la kétamine, la médétomidine, le propofol, le sévoflurane, le thiopental et la xylazine. L'association de la buprénorphine à des sédatifs peut augmenter les effets dépresseurs sur la fréquence cardiaque et respiratoire.

  1. EFFETS INDÉSIRABLES

Chez le chien, les effets suivants peuvent survenir : salivation, bradycardie, hypothermie, agitation, déshydratation et myosis et, dans de rares cas, hypertension et tachycardie.

Chez le chat, une mydriase et des signes d'euphorie (ronronnements, augmentation des déplacements et frottements excessifs) surviennent fréquemment et disparaissent habituellement en 24 heures.

La buprénorphine peut entraîner une dépression respiratoire (voir rubrique " Mises en garde particulières"). Lorsque le produit est utilisé à des fins analgésiques, une sédation est rarement observée mais peut survenir à des doses plus élevées que les doses recommandées.

Très rarement, une gêne localisée ou une douleur au point d'injection, occasionnant des vocalisations, peut survenir*. Cet effet est normalement temporaire.

*La fréquence des effets indésirables est définie en utilisant la convention suivante :

  • très fréquent (effets indésirables chez plus d'1 animal sur 10 animaux traités au cours d'un traitement)
  • fréquent (entre 1 et 10 animaux sur 100 animaux traités)
  • peu fréquent (entre 1 et 10 animaux sur 1.000 animaux traités)
  • rare (entre 1 et 10 animaux sur 10.000 animaux traités)
  • très rare (moins d'un animal sur 10.000 animaux traités, y compris les cas isolés)
  1. CONTRE-INDICATIONS

Ne pas utiliser en cas d'hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

Ne pas administrer par voie intrathécale ou péridurale.

Ne pas utiliser en phase pré-opératoire en cas de césarienne (voir rubrique "Gestation").

Gestation : Les études de laboratoire sur le rat n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Cependant, ces études ont montré des pertes post-implantatoires et des cas de mortalité fœtale précoce. Ces derniers pourraient être dus à l'affaiblissement de la condition physique parentale pendant la gestation et à la réduction des soins post-nataux en raison de la sédation des mères. Des études sur la toxicité pour la reproduction n'ayant pas été menées chez les espèces cibles, l'utilisation du médicament ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice-risque établie par le vétérinaire responsable. Le médicament vétérinaire ne doit pas être utilisé en phase pré-opératoire en cas de césarienne, étant donné le risque de dépression respiratoire chez les nouveau-nés, et il ne doit être utilisé qu'avec une attention particulière en phase post-opératoire (voir rubrique ci-dessous " Lactation "). Lactation : Des études menées chez des rates allaitantes ont démontré qu'après administration intramusculaire de buprénorphine, les concentrations de buprénorphine sous forme inchangée dans le lait égalaient ou dépassaient la concentration plasmatique. Comme il est probable que la buprénorphine soit excrétée dans le lait chez d'autres espèces, son utilisation n'est pas recommandée en période de lactation. L'utilisation ne doit se faire qu'après évaluation du rapport bénéfice-risque établie par le vétérinaire responsable.

  1. POSOLOGIE POUR CHAQUE ESPÈCE, VOIES ET MODE D'ADMINISTRATION

À usage intramusculaire ou intraveineuse.

Chien : analgésie post-opératoire, potentialisation de la sédation

Chat : analgésie post-opératoire

10 à 20 microgrammes par kg (0,3 à 0,6 ml par 10 kg).

Pour obtenir un plus grand soulagement de la douleur, il est possible de répéter la dose en cas de nécessité :

Chien : soit après 3 à 4 heures, à raison de 10 µg/kg ; soit après 5 à 6 heures, à raison de 20 µg/kg.

Chat : une fois, après 1 à 2 heures, à raison de 10 à 20 µg/kg.

Le bouchon en caoutchouc peut être percé 25 fois au maximum.

CNK 3241981
Fabricants Virbac
Marques Virbac
Largeur 43 mm
Longueur 80 mm
Profondeur 43 mm
Quantité du paquet 10
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)